"Die deutsche Frau ist wunderbar. Sie könnte perfekt sein. Wenn sie nur wüsste, wie man flirtet."
Alain-Xavier Wurst spricht aus Erfahrung. Seit sieben Jahren lebt und liebt der Franzose nun schon in Deutschland, wo für das Spiel des Flirtens offenbar ganz andere Regeln gelten als jenseits des Rheins. Seinen Humor finden die deutschen Demoiselles anzüglich, Komplimente gleiten an ihnen ab, und will er eine gar auf die Wange küssen, guckt sie ihn an, als sei er ein Lustmolch. In Zur Sache, Chérie erforscht der Journalist das rätselhafte Flirtverhalten der Deutschen und schildert mit viel Charme, was aus seiner Sicht daran dringend zu ändern ist.
Rezension der Écoute-Redaktion:
Bonne nouvelle : les Allemandes sont parfaites! Elles sont grandes, minces, belles, font du sport, et mangent sainement. Le seul problème, c’est qu’elles ne savent pas… flirter. Et pour Alain-Xavier Wurst, journaliste français habitant à Hambourg depuis huit ans et grand
dragueur devant l’Éternel, ceci est une TRÈS mauvaise nouvelle! Si
mauvaise même, qu’il a décidé d’en faire un livre.
Dans Zur Sache, Chérie, l’auteur raconte donc ses expériences malheureuses en matière de flirt avec des beautés germaniques. Il y a celles qui détournent la tête au moindre regard, celles qui n’acceptent pas les compliments, celles qui refusent un verre de champagne parce qu’elles
pensent que tout flirt débouche forcément sur « une partie de jambes en
l’air »… Et lorsqu’un flirt se termine effectivement au lit, il y a aussi celles
qui – au meilleur moment – interrompent les ébats parce qu’elles viennent
de se rappeler qu’elles ne se sont pas brossé les dents!
Bourgeoisie, protestantisme et féminisme
Bien sûr, les 190 pages du livre sont truffées de clichés. Mais le tout est
assumé (+ interview, p. 51), très drôle et, finalement, pas complètement
faux. D’autant qu’il y a des explications historiques à cette absence
de culture de séduction. Selon les recherches d’Alain-Xavier Wurst, trois
facteurs seraient prépondérants : d’abord, la volonté de la bourgeoisie
allemande de se distancer des moeurs dissolues de l’aristocratie ;
ensuite, le protestantisme qui s’oppose à la simulation des sentiments ;
et enfin, le féminisme – à l’anglosaxonne – selon lequel la femme est
avant tout un « être humain ». Retenue, sincérité, asexualité : difficile
pour le flirt de se développer sur un terreau aussi peu favorable!
Des discussions passionnées
Avec Zur Sache, Chérie, Alain-Xavier Wurst semble avoir touché un point
sensible chez les Allemands. Son livre, sorti en décembre 2010, en est déjà à sa deuxième édition. Sur Internet, il fait l’objet de discussions passionnées ; et nombreuses sont celles qui, après avoir lu l’ouvrage, reconnaissent que faire un sourire ou bien répondre au compliment de quelqu’un, ce n’est pas si terrible que cela.
weitere Rezension
"Très charmant!" (Hamburger Morgenpost)
Alain-Xavier Wurst spricht aus Erfahrung. Seit sieben Jahren lebt und liebt der Franzose nun schon in Deutschland, wo für das Spiel des Flirtens offenbar ganz andere Regeln gelten als jenseits des Rheins. Seinen Humor finden die deutschen Demoiselles anzüglich, Komplimente gleiten an ihnen ab, und will er eine gar auf die Wange küssen, guckt sie ihn an, als sei er ein Lustmolch. In Zur Sache, Chérie erforscht der Journalist das rätselhafte Flirtverhalten der Deutschen und schildert mit viel Charme, was aus seiner Sicht daran dringend zu ändern ist.
Rezension der Écoute-Redaktion:
Bonne nouvelle : les Allemandes sont parfaites! Elles sont grandes, minces, belles, font du sport, et mangent sainement. Le seul problème, c’est qu’elles ne savent pas… flirter. Et pour Alain-Xavier Wurst, journaliste français habitant à Hambourg depuis huit ans et grand
dragueur devant l’Éternel, ceci est une TRÈS mauvaise nouvelle! Si
mauvaise même, qu’il a décidé d’en faire un livre.
Dans Zur Sache, Chérie, l’auteur raconte donc ses expériences malheureuses en matière de flirt avec des beautés germaniques. Il y a celles qui détournent la tête au moindre regard, celles qui n’acceptent pas les compliments, celles qui refusent un verre de champagne parce qu’elles
pensent que tout flirt débouche forcément sur « une partie de jambes en
l’air »… Et lorsqu’un flirt se termine effectivement au lit, il y a aussi celles
qui – au meilleur moment – interrompent les ébats parce qu’elles viennent
de se rappeler qu’elles ne se sont pas brossé les dents!
Bourgeoisie, protestantisme et féminisme
Bien sûr, les 190 pages du livre sont truffées de clichés. Mais le tout est
assumé (+ interview, p. 51), très drôle et, finalement, pas complètement
faux. D’autant qu’il y a des explications historiques à cette absence
de culture de séduction. Selon les recherches d’Alain-Xavier Wurst, trois
facteurs seraient prépondérants : d’abord, la volonté de la bourgeoisie
allemande de se distancer des moeurs dissolues de l’aristocratie ;
ensuite, le protestantisme qui s’oppose à la simulation des sentiments ;
et enfin, le féminisme – à l’anglosaxonne – selon lequel la femme est
avant tout un « être humain ». Retenue, sincérité, asexualité : difficile
pour le flirt de se développer sur un terreau aussi peu favorable!
Des discussions passionnées
Avec Zur Sache, Chérie, Alain-Xavier Wurst semble avoir touché un point
sensible chez les Allemands. Son livre, sorti en décembre 2010, en est déjà à sa deuxième édition. Sur Internet, il fait l’objet de discussions passionnées ; et nombreuses sont celles qui, après avoir lu l’ouvrage, reconnaissent que faire un sourire ou bien répondre au compliment de quelqu’un, ce n’est pas si terrible que cela.
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